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Revue de presse

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2012-09-26

INSEE - Dégradation de l'indicateur de confiance des ménages

Les points clés:

  1. Une dégradation de l'indicateur synthétique de confiance des ménages (-2 points vs juillet)
  2. Une plus grande propension à l'épargne (vs juillet)
  3. Augmentation du pessimisme sur le niveau de vie futur
  4. Une perception de l'augmentation du chômage et de l'inflation en nette hausse

http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=20&date=20120926




2012-09-26

Les entreprises franciliennes invitées à se méfier des espions

Les entreprises recevant des aides publiques devront se protéger de l'espionnage industriel. L'Etat mobilise avocats, experts-comptables et DRH pour les y aider.

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Paris concentre 20 % des ingérences économiques constatées au niveau national, selon la Direction centrale du renseignement intérieur. - Jerome CHATIN/ EXPANSION-RéA
Paris concentre 20 % des ingérences économiques constatées au niveau national, selon la Direction centrale du renseignement intérieur. - Jerome CHATIN/ EXPANSION-RéA

Les entreprises de la région parisienne vont apprendre à se protéger de la concurrence. Celles qui bénéficient de fonds publics pour financer leur recherche ou leur développement, autrement dit la grande majorité d'entre elles, devront désormais s'engager à prendre un minimum de mesures contre l'espionnage industriel.

Les conventions de financement qu'elles signeront avec l'Etat comprendront des « clauses de sécurité économique » comparables dans leur fonctionnement à ce qui se fait en matière de démarche qualité. Mais, au lieu d'être contrôlées par un organisme de certification, ce seront les services de l'Etat chargés de la contre-ingérence qui géreront les dossiers.

Concrètement, la liste des établissements bénéficiant d'un accompagnement financier de l'Etat ou de ses bras armés sera systématiquement transmise à ces services. Ils devront établir un contact avec les dirigeants pour se faire connaître et, quand ce sera utile, en assurer le suivi. Ils auront aussi un rôle de conseil complémentaire de celui du réseau de professionnels que monte l'Etat avec les avocats, les experts-comptables, les juristes d'entreprise et les responsables des ressources humaines pour sensibiliser l'ensemble des salariés. Dévoilées hier à la préfecture de région devant des organismes patronaux, les services de l'Etat, les pôles de compétitivité, quelques entreprises et des professionnels de l'intelligence économique, ces mesures s'intègrent à la stratégie intelligence économique 2012-2015. Elle sera présentée cette semaine au conseil régional.

Entreprises « trop bavardes »

L'enjeu est loin d'être négligeable. Avec près du quart des entreprises implantées en France et environ 30 % du PIB, la région parisienne concentre déjà près de 40 % des dépenses intérieures de recherche et développement. La montée en puissance de ses sept pôles de compétitivité et les développements à venir dans le cadre du volet économique du projet Grand Paris en accroissent l'attractivité, y compris pour les espions. Un sous-traitant de l'aéronautique a ainsi été victime de vols d'ordinateurs portables et de clefs USB, mais, le plus souvent, ce sont les entreprises elles-mêmes qui ne se méfient pas assez et sont « trop bavardes » quand elles accueillent des visiteurs, des stagiaires ou communiquent lors de colloques.

Selon la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Paris concentre 20 % des ingérences économiques constatées au niveau national. L'année dernière, elle en a dénombré 5.000 en Ile-de-France, essentiellement dans les Hauts-de-Seine avec presque le tiers des faits constatés et à Paris, qui dépasse légèrement 20 %.

D. MA.

 




2012-09-28

Budget 2013, vers la fin du statut d'auto-entrepreneur?

Bénéficiaires:

1,1 million de personnes bénéficient du statut d'autoentrepreneur en France

L'objectif du gouvernement:

aligner le régime de cotisation sociale des auto-entrepreneurs sur celui des entrepreneurs individuels et ainsi de dégager 130 millions d'euros au budget 2013.

Réunion prévue le 1er octobre au ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme avec la FEDAE (Fédération des auto-entrepreneurs) et de l'UAE (l'Union des auto-entrepreneurs).

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20120928trib000721920/budget-2013-le-statut-d-auto-entrepreneur-enterre.html

 

 

 




2013-01-23

Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi !!

CREDIT D'IMPOT POUR LA COMPETITIVITE ET L'EMPLOI (CICE)

Le coût du travail est un thème central dans le débat politique actuel. Selon plusieurs experts, notamment Louis Gallois, la relance de la compétitivité de nos entreprises ne pourra avoir lieu que par une réduction du coût du travail qui nous pénalise face à nos concurrents. Dans un contexte de concurrence exacerbée, notamment avec nos voisins européens mais surtout avec les pays émergents, il y a donc une réelle nécessité de réduire le coût du travail.

 

Si le rapport Gallois prônait une baisse des cotisations sociales, le gouvernement a préféré opter pour la mise en place d’un nouveau crédit d’impôt – remise sur l’impôt payé par les entreprises – calculé en fonction de la masse salariale brute de l’entreprise. L’autre différenciation avec le rapport Gallois est la cible du dispositif : si l’ancien président de la SNCF et d’EADS préconisait une baisse des charges sur les salaires allant jusqu’à 3,6 fois le Smic, le gouvernement a, quant à lui, choisi de réaliser un crédit d’impôt calculé sur la masse salariale allant jusqu’à 2.5 fois le SMIC, soit 3500 euros brut mensuels.

  

Les entreprises françaises profiteront de cet avantage sur le montant de leur impôt (IS) portant sur l’exercice 2013 dont elles s’acquitteront en 2014 alors que les entreprises individuelles, qui ne paient pas d’IS, pourront obtenir une réduction d’impôt sur le revenu. Les sociétés qui ne paient pas d’impôts profiteront de cette mesure sous forme d’une subvention.

 

Cette disposition en faveur de l’emploi et de la compétitivité se veut immédiate - les entreprises pourront inscrire dès 2013 une créance pour l’année suivante - et incitative : elle favorisera la création d’emploi et pénalisera les suppressions de postes.

 

Ce crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi représente donc la mesure phare du Pacte de Compétitivité promis par le président François Hollande. Cette initiative est donc un signe positif envoyé à nos entreprises car plus elles emploieront de personnes en France, plus elles bénéficieront d’une baisse d’impôt. Le gouvernement lutte, ainsi, contre le fléau du chômage ainsi que contre un coût du travail jugé excessif par de nombreux économistes.




2013-01-23

Les contrats d'avenir !!




2013-01-23

Eléments de marchés sur la reprise d'entreprises en 2012 !!




2013-01-23

Le financement des PME en 2012

Le Financement des PME en France de plus en plus compliqué

Selon une étude de KPMG réalisée pour la CGPME en mars 2012, les investissements réalisés par les dirigeants de PME ont largement baissés entre 2005 et 2010 (70% en 2005 contre 55% en 2010).

Cette baisse est notamment due à la crise qui tend à freiner l’activité économique et rend frileux les chefs d’entreprise. Ce ralentissement entraine une baisse des demandes de financements auprès d’organismes bancaires. Par ailleurs, les prêts sont de moins en moins accordés, les institutions financières exigeant de plus en plus de garanties et proposant des tarifications à la hausse.

Cela pose un problème pour la croissance française et l’emploi. Les PME, qui représentent 95% du tissu économique français, ne réalisent que 23% des investissements totaux. Selon l’étude de KPMG, l’export et l’innovation sont les deux postes principaux permettant aux entreprises françaises d’être plus compétitives. Ce sont, en effet, les deux leviers clés du développement des entreprises selon 70% des patrons de PME.

La même étude démontre que 27% des dirigeants de PME considèrent que leur principal problème est le manque de financement et de trésorerie. Cependant, l’État et l’Union Européenne mènent des politiques d’ampleur pour contrer ce ralentissement. En France, il existe plus de 6000 dispositifs d’aides et de subventions dont une majorité destinée aux PME. Aujourd’hui, une entreprise qui souhaite embaucher, exporter sur de nouveaux marchés ou faire de la R & D peut prétendre à de nombreuses aides spécialement conçues pour ces domaines. En Mars 2012, 60% des PME avaient au moins un besoin de financements (dont 36% de besoins de financements d’investissements).

Concluons sur une note positive. L’étude montre que les entrepreneurs ne sont pas si pessimistes pour autant. 44% des chefs d’entreprise sont inquiets sur leur activité future en 2012 contre 58% pour le même sondage en décembre 2011. Une entreprise dynamique qui arrive à sortir son épingle du jeu malgré la crise et qui souhaite se développer peut largement trouver des subventions et autres financements correspondant à ses projets en alternative au prêt bancaire classique. Pour l’innovation, ces aides peuvent se trouver sous forme de Crédit d’Impôt Recherche, aides à l’innovation, statut de jeune entreprise innovante (JEI) ou d’aides européennes à l’innovation. En ce qui concerne l’export, les sociétés peuvent prétendre à des prêts, des aides aux financements de VIE, des fonds régionaux etc. Les investissements ne sont pas en reste puisqu’il y a également de nombreux dispositifs possibles tels que les aides aux investissements matériels, aux investissements liés à l’environnement ou encore à l’acquisition de bâtiments.




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